Te souviens-tu de nos cafés joyeux
À écouter le vent dans le clapotis de la mer
Et à nous remplir de ce bleu infini ?
Nos sourires en portent encore la trace…

Te souviens-tu de nos cafés joyeux
À écouter le vent dans le clapotis de la mer
Et à nous remplir de ce bleu infini ?
Nos sourires en portent encore la trace…

J’irai là où tu n’es pas,
Pour t’oublier…

J’ai noyé mon regard dans les derniers rayons du jour,
Imaginant nos pensées voguant vers une même direction,
À l’ombre de nos souvenirs…

Le cœur niché à l’abri des regards,
Elle a construit un rempart
Pour ne plus se bercer d’illusions…

Les pensées vagabondes
Se rejoignent dans la mélancolie de l’instant…
Un jour nous étions deux…

J’aime imaginer ton attente de l’autre côté…
Qui sait si à force d’espérer tu ne t’y trouveras pas un jour…

La lumière funambule joue avec les premiers rayons du soleil…
Et si on sautait à cloche-pied pour entrer dans la danse ?

Vers quel horizon regardes-tu ?
As-tu entendu le bruit de la mer cette nuit ?
J’espère, qu’au moins, son écho nous aura réunis…

Que restera-t-il de l’amour cadenassé
Une fois emporté dans la spirale du temps ?
Peut-être le goût d’une liberté à peine effleurée…

Face à la lumière printanière,
Tu t’éveilles à la vie
Dans l’espérance d’un renouveau…
