Touché, coulé,
Comme ton cœur qui est parti à la dérive…
Reviendras-tu ?

Touché, coulé,
Comme ton cœur qui est parti à la dérive…
Reviendras-tu ?

Ce printemps-là,
À trop l’attendre,
C’était elle qui était partie…


Certains jours, la nostalgie se dépose dans des gouttes de pluie
Et se berce au rythme du vent…
Quand tu me prends la main,
Il y a cette infinie tendresse au bout de nos doigts,
Comme l’aurore qui caresse le jour…

Ton visage gouttes de pluie s’harmonise avec la course des nuages.
T’attraper, vite, avant que le vent ne te détricote…

Te souviens-tu de nos cafés joyeux
À écouter le vent dans le clapotis de la mer
Et à nous remplir de ce bleu infini ?
Nos sourires en portent encore la trace…

J’irai là où tu n’es pas,
Pour t’oublier…

J’ai noyé mon regard dans les derniers rayons du jour,
Imaginant nos pensées voguant vers une même direction,
À l’ombre de nos souvenirs…

Le cœur niché à l’abri des regards,
Elle a construit un rempart
Pour ne plus se bercer d’illusions…

Les pensées vagabondes
Se rejoignent dans la mélancolie de l’instant…
Un jour nous étions deux…
