J’aime ces matins où ton souvenir se glisse dans les volutes du café chaud ; elles me rappellent le regard que tu me jetais derrière celles de ta cigarette, et le goût de nos baisers…

J’aime ces matins où ton souvenir se glisse dans les volutes du café chaud ; elles me rappellent le regard que tu me jetais derrière celles de ta cigarette, et le goût de nos baisers…

Dans cette ville inconnue,
J’aurais voulu tout savoir de toi,
Mais nos chemins n’étaient pas faits pour nous rencontrer…

« Je suis heureux de ne pouvoir t’oublier. »
Tes mots se nichent au fond de mon cœur
Les soirs où le soleil s’abîme dans l’horizon
Et traîne dans son sillage un parfum d’autrefois…

Je me suis noyée dans ton regard
Trop… peut-être…
Aujourd’hui je cherche une bouée à laquelle m’arrimer,
Pour ne pas couler davantage…

À effleurer le vent
Ses pétales se sont inclinés
Dévoilant toute sa délicatesse…

Touché, coulé,
Comme ton cœur qui est parti à la dérive…
Reviendras-tu ?

Ce printemps-là,
À trop l’attendre,
C’était elle qui était partie…


Certains jours, la nostalgie se dépose dans des gouttes de pluie
Et se berce au rythme du vent…
Quand tu me prends la main,
Il y a cette infinie tendresse au bout de nos doigts,
Comme l’aurore qui caresse le jour…

Ton visage gouttes de pluie s’harmonise avec la course des nuages.
T’attraper, vite, avant que le vent ne te détricote…
